26.01.2012
Sur le banc- Condor -

10:44
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20.01.2012
Au réveil un matin

23:09
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15.01.2012
Au supermarché

19:58
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31.12.2011
Haïkus "violences de vie"

19:00
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21.12.2011
Le griffon

16:43
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16.12.2011
Décembre
21:41
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08.11.2011
Dans ton coeur

Dans ton coeur on peut voir un jardin merveilleux
Ou poussent mille fleurs aux parfums délicieux
Et si l'herbe un peu folle a caché ce décor
Il faudra la trancher pour qu'en un temps record
Le Soleil de nouveau réchauffe avec bonheur
Le jardin merveilleux qu'on peut voir en ton coeur.
Vois le Soleil se lève au-delà des nuages
Il éclaire ton coeur comme un doux paysage
Et un rayon malin voulant te satisfaire
Vient frapper sur le sol un petit bout de fer
Qui comme un éclat d'or illuminé scintille
Est-ce une clef perdue ou un morceau d'aiguille ?
Est-ce la clef perdue qui ouvre l'avenir
Oubliant quelquefois de sombres souvenirs
Est-ce un morceau d'aiguille égaré dans l'histoire
Qui servait à broder ainsi qu'une oeuvre d'art
Une tapisserie aux fils d'or et de soie
Qui raconte sa vie et qu'on garde sur soi ?
Dans le jardin fleuri qui tapisse ton âme
On entend clairement battre ton coeur de femme
Et quand l'herbe est coupée laissant pointer les fleurs
On voit se découvrir le chemin du bonheur.
Condor - JFD
29.06.2005
15:22
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28.08.2011
Précieux comme un Rubens

Précieux comme un Rubens
Ce jour-là, j’ai levé mon regard vers le ciel,
Il volait tout là-haut majestueux Oiseau Noir
Son oeil était si sombre empreint de désespoir.
Nos vies avaient un goût amer comme du fiel.
C’est sur ma vie chaos qu’est arrivé un prince,
Il portait en fardeau les ailes d’un oiseau.
Je l’ai vu dans les nues frêle comme un roseau.
Entre nous la distance est devenue bien mince.
En douce confidence au souffle émotionnel,
Nos mots nous ont testés pour mieux nous émouvoir.
Avec nos rendez-vous chaque soir sans nous voir
Ces jours là ont parus un peu providentiels.
Notre vie semblait morne, aux rouages qui grincent.
De poème en rubans le gentil damoiseau
S’est posé près de moi. J’en ai fait un héros
Depuis ce temps il est précieux comme un Rubens.
elvane**23.11.06**
14:42
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15.03.2011
Le sonnet

Le sonnet bien campé sur son premier quatrain,
Exhaussé de noblesse, érigé comme un temple,
Elève en fière allure aux dieux qui le contemplent
L’insolente beauté de sa forme d’airain
Sur le deuxième appui toujours stable et serein
Il étend sa puissance en cercle grave et ample
Ses illustres parents l’ont prescrit en exemple
Aux poèmes vieillis de rimes à refrain
Mais le premier tercet qu’un doute injuste obère
Commence par un « Mais » ! La bascule s’opère !
Quelque chose l’on sent bientôt va se briser…
L’édifice immortel en vulgaire cahute
Entraînant le lecteur à jamais dans sa chute
S’effondre.
Condor - JF D
12 mars 2011
21:37
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Pour écrire

21:25
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17.02.2011
La chandelle

LaChandelle
Quand le froid descendu étouffe la chandelle
Qui peine à réchauffer ma douleur dans le soir
Je trinque à la santé du foutu désespoir
Qui s'accroche en lambeaux à mon souvenir d'elle
Le chant grave et transi d'un pauvre violoncelle
Est le seul à me dire un malheureux "bonsoir"
Et je cherche en pleurant à rebâtir l'espoir
De pouvoir la toucher sans que je ne chancelle
Peut-être m'appuyer sur le pan d'une armoire
Ou trouver la potion enfouie dans un grimoire
Qui fera de mon corps un article glamour
Irai-je m'endormir sous ses coussins de moire
Pour qu'enfin de ma vie de plus belle mémoire
Je vive à ses côtés la beauté de l'Amour.
Jean-François D
13.02.2006
16:08
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22.01.2011
Qui es-tu ?

Qui es-tu ?
Poète qui es-tu ? Un tendre homme pensant ?
Une plume qui glisse avec bien peu de chose ?
Un créateur de mots dont la muse dispose ?
Ou encore un rêveur le plus souvent absent.... ?
Toi sa muse, aurais-tu ce pouvoir agissant
Tel un nouveau printemps où la nature éclose
De mille fleurs de lys distille où il repose
Un envoûtement dû au parfum trop puissant ?
Et si l’inspiration versatile l’épie
En espérant ne plus le savoir attaché
A une seule muse, Où donc serait l’impie ?
Toi muse et Toi poète au sentiment caché,
Laisserez-vous perler une larme aux paupières
Des hommes délivrés de leurs cœurs faits de pierres ?.....
elvane**25.03.2007**
16:19
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12.12.2010
Un rire un chagrin

Un rire un chagrin
Un rire un chagrin un doute incertain
Parfois coléreux parfois libertin
Mon esprit hésite entre deux allées
Deux chemins perdus sans fins signalées
Ma folie oscille entre deux destins
Mon corps est broyé de maux intestins
Et je ne sais plus ce que je dois dire
Sous les vents glacés qui me refroidirent
Ce que je dois faire aux souffles brûlants
Si je dois gommer les mots virulents
Qui hantent mon âme et peuplent ma vie
Et s’en font aller la femme ravie
Du satin douillet et chaud de mon drap
Quand j’ai mis à nu ma peau de quadra
Des larmes bleutées d’une eau transparente
Viendront s’égoutter de une à quarante
Un pleur essuyé d’un revers de main
Coulera c’est sûr à nouveau demain
Au fond de tes yeux une étoile rouge
Sous l’onde salée frémit tremble et bouge
Est-ce le reflet perdu du bijou
Ciselé d’or fin serti d’acajou
Qui scintille autant que le cimeterre
Qui m’enverra tôt dans le cimetière
Bijou merveilleux comme ce diamant
Que t’avait offert un ancien amant
Et dont l’éclat blanc comme une autre lame
Vient encor frapper mon corps et mon âme
J’en viens à haïr l’antre de tes seins
Où j’avais conçu d’immenses desseins
Car dans ton parfum l’image d’un autre
Sur ta peau dorée flotte au lieu du nôtre.
Condor - JF D
2 avril 2006
20:48
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03.11.2010
Garde moi sous ton aile

Garde moi sous ton aile.
Je ne sais si demain écrira mes désirs
Oserais-je une fois rêver d'un avenir?
Garde moi sous ton aile.
Une nuit de décembre un peu trop étoilée
La vie a basculé, mon âme s'est voilée
Garde moi sous ton aile.
Une nuit de janvier tu as su réveiller
Des sentiments cachés au creux d'un oreiller
Garde moi sous ton aile.
Je ne sais si demain pourrait-être facile
Sans doute qu’avec toi, je me ferais docile
Garde moi sous ton aile.
Pourrait-on m'expliquer le temps qu'il m'a fallu
Pour enfin te trouver sur mon sentier perdu.
Garde moi sous ton aile.
C'est depuis que je sais ce que d'aimer veut dire
Que je crains le "destin" et ce qu'il peut prédire
Garde moi sous ton aile.
C'est depuis que l'amour m'a emboîté le pas
Que j'ai soudain peur de passer à trépas
Garde moi sous ton aile.
Pourrait-on m'expliquer pourquoi dire je t'aime
Est plus lourd à porter que mon nom de baptême
Garde moi sous ton aile.
Tu passes pour un saint, alors protège moi
Notre Amour durera sans s’inquiéter des mois
Garde moi sous ton aile.
elvane **le 30.12.2006**

21:57
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14.10.2010
Mamy

Mamy
De ma grand-mère il reste un souvenir très fort
Très puissant très ancré au fond de ma mémoire
Au-delà des photos qui jonchent mon armoire
Et d’où suinte un parfum chargé de réconfort
Un soir qu’elle était belle, exquise et jeune encor
Un souffle inopportun changea de trajectoire
Signant d’un froid mauvais la fin du moratoire
Et basculant ma vie dans l’ombre de sa mort
Soixante dix huit ans ! Sa jeunesse éternelle
Et sa fougue semblaient me la rendre immortelle
Lorsqu’enfant j’enlaçais le giron que j’aimais
Immortelle tu l’es Mamy quand tu te lèves
Eclatante et vivante au milieu de mes rêves
Au point que je voudrais m’endormir à jamais.
Condor - Jean-François D
8 octobre 2010
19:48
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Plume sur le papier glisse

Plume sur le papier glisse
Exquise mélodie, loin de mon lit glacé,
Du désir voluptueux qu’un doux rêve survole
En pure fantaisie d’un fantasme frivole
Et d’un esprit troublé qui pourraient l’effacer.
Je te donne ce corps trop longtemps délaissé
Couvre-moi des baisers coquins dont je raffole
Cette nuit partageons cette idée un peu folle
Où luxure et amour voudraient s’entrelacer
Avant qu’entre les draps la pénombre se glisse
Sur notre peau bronzée douce comme un réglisse
Le bonheur soufflera un parfum de passion.
En un cahier secret une plume fertile
S’est mise à griffonner de chimères pulsions
Libérées en quatorze alexandrins futiles.
Elvane **11.09.2010**
19:40
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24.09.2010
Pantoum de l’oubli

Pantoum de l’oubli
Quoi faire seulement pour qu’on ne m’oublie pas
Après la mort ?
Le temps qui passe passe et me guide au trépas
Et pire encor.
Après la mort,
Mes enfants me raieront de leur vie d’ici-bas,
Et pire encor :
Les leurs ignoreront un de leurs grands-papas.
Mes enfants me raieront de leur vie d’ici-bas
Sans nul effort ;
Les leurs ignoreront un de leurs grands-papas :
Salaud de sort !
Sans nul effort,
Le vent effacera la frange de mes pas.
Salaud de sort !
Combien de temps ma mie ira seule aux repas ?
Le vent effacera la frange de mes pas
Le long du port.
Combien de temps ma mie ira seule aux repas
Sans un remords?
Le long du port,
Elle ira promener sa bouche et ses appas
Sans un remords.
Quoi faire seulement pour qu’on ne m’oublie pas ?
condor JFD
20 septembre 2010
11:23
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23.09.2010
Tu pourrais écrire ....

Tu pourrais écrire ....
Devant nos bols de café crème
Au pays où fleurit le thym
Nous avons changé de destin
Pour accompagner nos “je t’aime“.
Au pays où fleurit le thym
Veux-tu composer un poème
Pour accompagner nos “je t’aime“
A l’orée de chaque matin ?
Veux-tu composer un poème
Pour un bonheur au tendre teint ?
A l’orée de chaque matin
Ta plume sait être bohème.
Pour un bonheur au tendre teint
Sans crainte d’aucun anathème
Ta plume sait être bohème
En duo d’amour libertin.
Sans crainte d’aucun anathème
Plonge dans mon regard mutin
En duo d’amour libertin
Devant nos bols de café crème.
elvane **07.02.2007**
10:49
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12.09.2010
Aidez-moi

Tableau :
Jean Gabriel Domergue (1889-1962) « Femme endormie sur un divan », 1926.
Aidez-moi
Aidez-moi O lecteurs ! À me trouver moi-même
Je veux comme Socrate ou tel autre savant
Qui marchait sans arrêt et toujours plus avant
Savoir si je me hais ou savoir si je m’aime
Dites-moi le secret de mon âme bohème
Qui ressent le parfum d’une femme en rêvant
Saisit l’insaisissable au passage du vent
Et supplie Erato de m’offrir un poème
La plainte de la pluie calme un peu mon sommeil
Quand froid sous le coussin je fuis Lune et Soleil
Pour confier au néant les miasmes que j’expire
Aussi, vous qui passez au hasard de mes mots
Loin de l’infinité des sonnets de Shakespeare
Saurez-vous révéler la source de mes maux ?
Condor – Jean-François D
3 septembre 2010
15:04
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Mots couleurs pour matins enchanteurs

Mots couleurs pour matins enchanteurs
Tu as vu le passé anéantir mon coeur.
Il était devenu le nid de mes douleurs.
Toi qui voles là-haut, bel oiseau migrateur,
En un puissant envol, tu t’es fait protecteur.
Nos mots se sont mêlés en rubans de couleur,
Nous n’irons plus jamais retrouver nos frayeurs,
Nous savons inventer la palette bonheur
Pour trouver le chemin d’un avenir ailleurs.
Doux parfum aux senteurs de nos bouquets de fleurs
Posés sur un été en pétales douceur.
Nos vies sont embellies par des mots annonceurs
De délicieux réveils aux matins enchanteurs.
elvane **20.09.2005**
14:56
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02.09.2010
Infinie nature

Infinie nature
J’aime à contempler l’infinie nature
Suivre le chemin des vieux éléphants
Regarder jouer la biche et les faons
M’allonger dans l’herbe où la vie pâture
Le ciel azuré que l’oiseau rature
Se charge à la nuit de roux triomphants
Puis l’aurore accède aux jardins d’enfants
Pleine de rosée qu’un rose sature
Expulsant Vénus hors des horizons
Le Soleil s’amuse à saute-bisons
Avant d’éclairer les folies de l’Erdre
Du désert de glace à l’ilot parfait
Du plus loin possible où je peux me perdre
J’aime à oublier le mal qu’on m’a fait.
Condor – Jean-François D
28 août 2010
22:48
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L’hiver a succombé

Photographie de Denis Simonin
L’hiver a succombé
Puissant et majestueux dans le ciel délavé
L’aigle explore la combe en cherchant la marmotte
Qui le nargue en sifflant alors qu’elle « se motte »
Sous l’azalée fleurie d’un alpage élevé.
Une hermine engourdie essaie de s’abreuver.
Au bord d’un lac glacial à la teinte pâlotte.
Le prédateur épie l’animal qui grelotte
Sous une brume épaisse aux abords d’un névé
Sur un jeune arbrisseau où la rosée déferle
L’araignée a tissé une étole de perle
Pour ses fils aériens aux contours adoucis
Au soleil du printemps, l’hiver a succombé
La neige et ses flocons ne peuvent plus tomber.
La montagne revit. Fait-m’en une aquarelle.
Elvane**28.08.2010**
22:44
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21.08.2010
Mon âme en perdition

Mon âme en perdition
Mon âme en perdition dans un foyer de passe
Gît au froid d’un néant lascif et sulfureux
Mes pauvres yeux couverts d’un voile butyreux
Sentent glisser sur eux l’ombre du temps qui passe
Je voulais que ton nom fût mon seul mot de passe
Vers le refuge ambré des mondes amoureux
Mais la force qui broie mon ventre aventureux
A brisé nos destins d’un tour de passe-passe
Les spectres de la nuit, d’un souffle stertoreux,
Ont scellé sur mon dos la dure carapace
D’un oiseau de malheur aux ongles dangereux
Et sous le pseudonyme odieux de ce rapace
J’erre sur le trottoir d’un monde miséreux,
Lamentable pantin d’un Dieu qui me dépasse.
Condor - Jean François D
29 juillet 2010
16:40
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Loin de toi
00:02
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19.07.2010
Canicule

Canicule
La chaleur éprouvante élevée de l’aurore
Etale sur mon front ses traces de sueur
Ecrase ma poitrine où s’éreinte mon cœur
Et colle sur ma bouche un baiser de phosphore
La lumière embrasée que le rouge colore
Perce mes yeux fermés en éclats de douleurs
Le sang noir qui me sert de larmes pour mes pleurs
Est le jus de l’ulcère en feu qui me perfore
La pesante atmosphère ondule à l’horizon
Faisant monter aux cieux un reflet de saison
Comme un océan bleu où meurent les baleines
Et de l’herbe grillée dont j’ai fait mon coussin
Je vois dans ce mirage une douce sirène
Qui pose sur mes joues l’eau fraîche de ses seins.
Condor - Jean François D
18 juillet 2010
19:57
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Ce soir là

18:24
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En la nuit

En la nuit
Lorsque glisse en la nuit le silence épuré
D'une vie résignée au faix de l'impuissance
J'ouvre sur le néant mon regard épeuré
Et mon souffle suffoque au rythme de l'absence
Le ciel où se déploie la hâve opalescence
Recouvre en l'étouffant mon être suturé
Et les braises nourries de la concupiscence
Que souillait autrefois mon vice suppuré
La Lune en un halo rosi que le vent floute
Me nargue de son œil plus borgne que le doute
Où ma vie se dissout comme un fluide troublant
Et mon âme envolée dans un battement d'ailes
Vers l'obscur infini d'un espace tremblant
Emporte la dernière image que j'ai d'elle.
Condor Jean-François D
15 juin 2010
17:28
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02.07.2010
Dans ta poésie

Dans ta poésie
Un jour, dans un clin d'œil tu écrivais : “je viens”,
Tu m’avais amusée. Ta phrase était jolie
Glissée comme cela dans une poésie.
Tu avais dit alors : c’est pour l’alexandrin”...
Lorsque tu t’es garé au bout de mon chemin
Le soleil s’est levé sur mon âme endormie.
Il avait oublié de dire que la vie
Allait changer de sens un beau matin de juin.
Ton sourire a conquis ce qui restait en moi
Pour aimer beaucoup plus que d’Amitié pour Toi
Bien que parfois je croie que c’est de la folie.
Le ciel s’est dégagé, plus de noir, plus de gris,
De l’amour- amitié j’ai su faire le tri
De l’avoir réveillé, mon cœur te remercie.
elvane **28.04.2006**
22:06
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10.05.2010
Ta robe de coton
Peinture Peinture de Luis Royo
Ta robe de coton
Ta robe de coton qui tombe et te dévêt
Me dévoile ta peau plus douce qu'un duvet
Et m'invite à calmer les braises de mon âme
A la fontaine trouble où naît ta peau de femme
Ma bouche fait surgir la pointe de tes seins
Puis glisse lentement sur ta peau de satin
Vers l'horizon brisé d'une faille de soie
Où ton bouton de nacre est le plus beau qui soit
Frottant ma peau de cuivre à ta peau de papier
Bandant mes cuisses nues comme pour t'expier
Je veux que ton bonheur envahisse la chambre
Et quand monte en un cri l'infini flamboiement
Mon dos souple et félin se raidit et se cambre
Et commence à jouer la joute de l'amant.
Condor JF D
26 novembre 2009
17:02
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05.05.2010
Ton visage (elvane)

Ton visage
Ton visage d’enfant aux doux yeux envoûtants
Et au teint de satin m’a si souvent émue !
J’ai senti ton sourire aussi pur que les nues
Se poser sur ma vie pour de tendres instants.
Nous avons oublié de décompter le temps
Guidées par une mer de tendresse éperdue.
Au fil des jours heureux, nous nous sommes rendues
Vers le soleil radieux de tes seize printemps.
Tes boucles couleur geai que j’aimais caresser
Et ton visage doux sont devenus glacés
En cette triste nuit de ce dix huit décembre.
Où sont tes longues mains que j’ai souvent tenues,
Tes beaux ongles de nacre et tes lèvres charnues ?
Nul ne sait me confier si tu peux nous entendre.
Elvane**30.09.2005**
10:14
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