mardi, 15 septembre 2009

Le printemps

 

cueillette sous ombrelle

Le printemps.

 

Le printemps vient poser son diapré sur la France
Vois ! La passante arbore un vêtement troublant
Entends ! L’oiseau s'égaye avec un coton blanc
Mon cœur émerveillé désapprend la souffrance

Vois ! La passante arbore un vêtement troublant
Un tissu vaporeux filtre sa transparence
Mon cœur émerveillé désapprend la souffrance
Une impression s’élève à l’amour ressemblant

Un tissu vaporeux filtre sa transparence
Son sein que je devine y frémit en tremblant
Une impression s’élève à l’amour ressemblant
Quand s’éloigne le vent de la désespérance

Son sein que je devine y frémit en tremblant
Pourquoi dois-je combattre une telle attirance
Quand s’éloigne le vent de la désespérance
Je me sens rejeté vers un monde accablant

Pourquoi dois-je combattre une telle attirance
De ce sein qui frissonne en un rythme endiablant
Je me sens repoussé vers un monde accablant
Le printemps vient poser son diapré sur la France.

 


Condor Jean François D

 

 
25 avril 2006

17:15 Écrit par elvane/condor JFD dans Poésie | Lien permanent | Commentaires (0) |  Facebook |

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