samedi, 26 septembre 2009

Les anémones

les anemones

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Tendre femme

tendre femme blog

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samedi, 19 septembre 2009

Ta peau

ta peau

 Ta peau

Ta peau est sucrée
Sur le sable de la plage
Cachée dans la baie.

Ta peau est salée
La mer est bleue en juillet
Le soleil brûlant.

Octobre en forêt
C’est l’automne qui arrive
Ta peau est cachée.

Ta peau me réchauffe
Sous la neige de janvier
Nous sommes blottis .

Ta peau me caresse
Février sera trop court
Pas assez de jours.

Le printemps revient
Serre moi contre ta peau
Mars sera divin.

 

Avril sera beau

Ne te couvre pas d'un fil

Laisse-moi ta peau.

 

Dis-moi que bientôt

Je me blottirai encore

Tout contre ta peau.

 

Passent les saisons

J’aime caresser ta peau

En toute occasion.

 

Allons dans le foin

Sur ta peau je serai bien

A l'été prochain.

 

elvane**16.03.2006**

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vendredi, 18 septembre 2009

Sur ma peau

Sur ma peau

 

t'aimer
Sur ma peau

Elle a ceint ses bras qui jouent

Elle a mis ses seins

Elle a mis sa joue

Elle a mis sa peau

 

Sur mon cœur

Elle a mis ses cheveux longs

Qui caressent mon bonheur

Et magnifient les silences

De nos corps allongés dans la pure indolence

Du grand salon

 

Sous mon être

Elle a voulu glisser la fraîcheur de ses membres

Elle a caché la clef de ma chambre

Elle a choisi d’arrêter le temps

De me prendre en nouvel amant

Et de renaître

 

Oubliant les anciens maris

Les larmes taries

Elle a dit qu'il est temps qu'on allume un grand feu

Avec les souvenirs anciens que l’on regrette un peu

Avec les vies vécues qui ne reviendront plus

Avec les vieux sonnets que personne n’a lus

Et les photos jaunis qui meurent au salon

Où mon corps allongé nage en ses cheveux blonds.

 

 

Condor - Jean-François D

6 août 2008

 

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jeudi, 17 septembre 2009

Jour cadeau

valse des plumes
 

 

Jour cadeau

 

Je suis allée à Saint-Malo

J’ai vu la lune et son halo

Mais pas nos souvenirs d’été

Ni notre séjour enchanté.

 

Je suis passée auprès du lac

Qui ressemblait à une flaque

Sans voir le reflet de nos peaux

Au miroir frémissant de l’eau.

 

Je suis retournée à Domfront

Souvenir d’un baiser au front.

Y retournerons-nous demain

En nous tenant main dans la main ?

 

J’étais bien triste sans raison

De retour près de la maison

En pensant à ces jours glissés

En cadeaux déjà éclipsés.

 

elvane**30.10.2005**

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mardi, 15 septembre 2009

Le printemps

 

cueillette sous ombrelle

Le printemps.

 

Le printemps vient poser son diapré sur la France
Vois ! La passante arbore un vêtement troublant
Entends ! L’oiseau s'égaye avec un coton blanc
Mon cœur émerveillé désapprend la souffrance

Vois ! La passante arbore un vêtement troublant
Un tissu vaporeux filtre sa transparence
Mon cœur émerveillé désapprend la souffrance
Une impression s’élève à l’amour ressemblant

Un tissu vaporeux filtre sa transparence
Son sein que je devine y frémit en tremblant
Une impression s’élève à l’amour ressemblant
Quand s’éloigne le vent de la désespérance

Son sein que je devine y frémit en tremblant
Pourquoi dois-je combattre une telle attirance
Quand s’éloigne le vent de la désespérance
Je me sens rejeté vers un monde accablant

Pourquoi dois-je combattre une telle attirance
De ce sein qui frissonne en un rythme endiablant
Je me sens repoussé vers un monde accablant
Le printemps vient poser son diapré sur la France.

 


Condor Jean François D

 

 
25 avril 2006

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Edelweiss éternelle



Edelweiss éternelle.

Par amour pour cet homme aux ailes de Condor,
Aux astres de mes nuits en foyers d’étincelles
Je bercerai ses peurs sur une balancelle.
Pour essuyer son cœur, je ferai plus encor’.

Aux astres de mes nuits en foyers d’étincelles
Ma main se fera plume en caressant son corps
Pour essuyer son cœur, je ferai plus encor’
Je peindrai son regard en teintes aquarelles.

Ma main se fera plume en caressant son corps
Je prendrai une larme et un pinceau de perles
Je peindrai son regard en teintes aquarelles
Je changerai la neige en sable jaune d’or

Je prendrai une larme et un pinceau de perles
Une pluie de rosée sera mon seul trésor
Je changerai la neige en sable jaune d’or
Je m’en irai cueillir l’edelweiss éternelle.

Une pluie de rosée sera mon seul trésor
Pour guider mes pas là où les étoiles gèlent.
Je m’en irai cueillir l’edelweiss éternelle
Par amour pour cet homme aux ailes de Condor.


**elvane**04.07.2007**

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La route est verglacée

  

 

village neige

 La route est verglacée …

  

 

La route est verglacée et la brume est traîtresse

Les oiseaux sont partis sous des cieux plus cléments

S’écoulent sur mon cou les doigts de ma maîtresse

Et s’ouvre le chemin d’immenses agréments

 

Les oiseaux sont partis sous des cieux plus cléments

S’échapper de l’hiver à blanche pèlerine

Et s’ouvre le chemin d’immenses agréments

Mon amour a suivi la route adultérine

 

S’échapper de l’hiver à blanche pèlerine

Fuir le froid qui m’étreint depuis plus de vingt ans

Mon amour a suivi la route adultérine

Qui mène en un instant de l’hiver au printemps

 

Fuir le froid qui m’étreint depuis plus de vingt ans

Je roule à plus de cent pour un peu de tendresse

Qui mène en un instant de l’hiver au printemps

La route est verglacée et la brume est traîtresse.

 

Condor -Jean-François D

3 février 2006

 

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jeudi, 10 septembre 2009

J'aime cet homme

 

J'aime cet Homme

 

J'aime cet homme si secret

A l'amour sincère et discret,

Sait t'il que pour moi c'est de même ?

Et combien moi aussi je l'aime.

 

Il est la perle des maris,

Il habite près de Paris

C'est un modèle et plus encore,

Que des qualités, que j'adore.

 

Je voudrais qu'il soit mon Amant

Pas un pris pour médicament

Pas un de ceux qui m'indiffèrent,

Pas un dont je n'en n'ai que faire.

 

Il est d'une telle bonté !

Avec sa bonne volonté

Il est aussi un Papa tendre

Qu'il doit être si bon d'attendre !

 

Facile ou pas c'est mon secret

Et je dois penser sans arrêt

Que sa vie est ailleurs, près d'elle

Il n'est pas un homme infidèle.

 

J'aime cet homme en grand secret

D'un Amour sincère et discret

Si discret que cette âme même

N'a jamais su combien je l'aime.

 

elvane**04.11.2005**

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J'aime une femme

J'aime une femme

J’aime une femme …

 J’aime une femme en grand secret,

D’un amour sincère et discret.

Si discret que cette âme même

N’a jamais su combien je l’aime.

 

Elle eu autrefois deux maris,

Un à Genève ,un à Paris.

Elle était belle et l’est encore

Ses yeux son parfum je l’adore.

 

Elle a depuis pris deux amants

Comme on prend des médicaments.

Croit-on que cela m’indiffère ?

J’en souffre, mais que puis-je y faire

 

Troublé par sa grande bonté,

J’ai vu sombrer ma volonté,

Douce, adorable, aimable et tendre

Pourquoi suis-je obligé d’attendre ?

 

J’aime une femme en grand secret.

J’y pense encore et sans arrêt,

Mon fol esprit s’est épris d’elle

Serai-je à ma femme infidèle.

 

Condor – Jean François D

6 août 2005

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Brindilles

CAIVUL2J

 

BRINDILLES

 
Un peu de doute et quelques questions,
Une brassée de sarments de jalousie
Arrosée par une douce mélancolie
Ont fait tomber une pluie de brindilles.
 
En nous frôlant elles n'ont pu nous blesser,
Nous n'avons ressenti que des égratignures.
Même si elles ont légèrement piqué
En nous penchant afin de les trier
Nous avons écarté les plus empoisonnées
Et nous sommes appliqués à les faire sécher.
 
En un jeu amoureux nous avons ramassé
Celles qui voulaient bien nous protéger.
Nous y avons glissé quelques plumes
Pour en faire un nid au contour douillet.
 
Ce sont elles qui nous ont aidé à fabriquer
Le plus merveilleux des nids d'Amour
Devenu plus solide de jour en jour.
 
elvane ** Aout 2009**

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