mardi, 27 octobre 2009

Il est de ces amours

ilestdecesamoursanicked6

19:25 Écrit par elvane/condor JFD dans Poésie | Lien permanent | Commentaires (0) |  Facebook |

lundi, 19 octobre 2009

Je voudrais t'élever

Je voudrais t’élever …

 

Je voudrais t’élever un souffle de tendresse

Et poser sur ta peau où perlent les amours

Des bouquets de baisers. Mes lèvres de velours

Te diront les secrets d'une intime caresse

 

Sur mon corps insolent ton corps glisse et se presse

Et ta bouche affamée découvre des parcours

Incroyables et fous. Nos nuits seront des jours

Et nos jours, si tu veux, des matins de paresse

 

Tu m’abandonneras pour nous faire un café

Je chaufferai le lit avant que tu ne viennes

En cachant sous les draps ton linge dégrafé

 

Qu’importe le Soleil au-delà des persiennes

Reviens je t’en supplie sur mon corps assoiffé

Chasser à tout jamais nos souffrances anciennes.

 

 

Condor - Jean-François D

12 février 2006

22:04 Écrit par elvane/condor JFD dans Poésie | Lien permanent | Commentaires (0) |  Facebook |

mercredi, 07 octobre 2009

Emotion

fleurencoeur

 

Emotion

Cueillette de tes mots en de “tendres bouquets”.
Lorsque j’entends ta voix douce comme une rose,
Un étrange frisson sur mon cou se dépose.
Tu es mon émotion, saurais-tu l’expliquer ?

Ton sourire envoûtant, que je n’ai pu manquer
A ôté ma torpeur sans que je m’y oppose.
Tu as su concocter l’amour en mini-dose,
Nectar qui a glissé sur mon coeur paniqué.

Nous avons réveillé sans autre condition
Une lumière en nous, cousine de passion
Pour les matins douceurs duo en voix câlines.

Si la réalité de nos sentiments purs
Devenait “émotion pour histoire divine“,
Saurions nous éviter les aléas impurs ?



elvane **09.11.2005**

 

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jeudi, 01 octobre 2009

Le jardin des ingénues

 

chasse aux papillons
 

Le jardin des ingénues

 

Dans les jardins fleuris des belles ingénues
S'infiltre la beauté d'un crépuscule bleu
Et s'épand le parfum de douceurs inconnues
En un rêve meurtri qui se devine un peu

La lumière a franchi les pluies entrelacées
Et brise en mille éclats son rayon clair et pur
Sur mon âme blessée où vont mille pensées
Et sur mes yeux fermés où ne vient nul azur

L'oiseau retourne au nid en survolant les prés
Dans l'étang le poisson range ses babillons
Le Soleil désormais disparaît des vesprées
Et mon souffle s'envole au dos des papillons

Je regarde partir les robes des bergères
Dans l'horizon perlé de grâce et de fraîcheur
Le tissu qui s'éloigne en dentelles légères
Me cache pour toujours leur peau et leur blancheur.

 

Condor – Jean-François D

11 mai 2007

 

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