dimanche, 10 janvier 2010

Femme au teint Salamandre

salamandre

Salamandre

Le fiel de cette femme au teint de salamandre.
Emblème maléfique, égérie de Vulcain
Déverse son venin, englue mon baldaquin
Sans atteindre mon cœur. Il ne faut s’y méprendre.

Emblème maléfique, égérie de Vulcain
Tu as volé son corps sans chercher à comprendre
Que mon âme angélique est forgée pour apprendre
A vaincre ses douleurs sans imiter Lucain.

Tu as volé son corps sans chercher à comprendre.
Aux portes de l’enfer attendent les faquins
Ton frère Lucifer en est le publicain
Qu’il brûle ta légende et te réduise en cendre.

Aux portes de l’enfer attendent les faquins.
Apprenti sorcier ou vampire qui engendre
L’empoisonneuse et son venin, cessez d'épandre
Sur mon esprit fragile un malaise mesquin.

Apprenti sorcier, ou vampire qui engendre
Le malsain, penchez vous encor sur vos bouquins
Aidez moi à noyer dans l’eau de marasquin
Le fiel de cette femme au teint de salamandre.

elvane **1er décembre 2007**

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La femme serpent


femme serpentLa femme serpent

 Au milieu de la nuit je te vois sur la plage
Ondulant au soleil comme un reptile clair
Tes petits yeux fendus me lancent des éclairs
Et ton corps nu m’invite à un instant volage

Sur le sable chauffé où volent des mirages
Tes seins se sont dressés au trouble chaud de l’air
Le grain fin de ta peau qui s’offre pour me plaire
Exhale des parfums prompts à tous les outrages

Au milieu de la nuit dans tes draps de vipère
Agité des démons obscurs qui m’exaspèrent
Et cerclent mon esprit d’une infernale cage

Ton corps empoisonné se recouvre d’écailles
Et m’entraîne en sombrant au fond d’un marécage
Et mon âme se glace aux rêves qui m’assaillent.

 Condor JeanFrançois D

 06.02.2005

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mercredi, 06 janvier 2010

La roseraie




La roseraie


Aux larmes de mon coeur que nul mouchoir n’essuie
Les roses du jardin se prennent à pleurer.
Pétales embaumés se sont changés en pluie
Sur l’iris de mes yeux au vert décoloré.

 Un peu de jalousie, l’absence qui ennuie
Ne terniront jamais l’amour démesuré.
Inutile d’en faire un nuage de suie
L’averse de mes pleurs semble encor l’ignorer.

 Sur nos nuits épicées aux senteurs Romarin

Une ondée ne saurait  transformer en  chagrin
Les sentiments tissés sous nos draps de dentelles.

 Bel Amour redis-moi être un protège cœur
Étouffant le roncier des passés infidèles
Que tu as transformé en roseraie bonheur.

 elvane**31.05.2007**

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