dimanche, 28 mars 2010

Lac aux vertus perdues


Aquarelle  " Lac d'Annecy"  Blog de  pivoine

***

Lac aux vertus perdues


Beau Lac enchanteur, ce matin au petit jour
Tu as perdu les vertus de tes couleurs opales.
J'y ai précipité les liens de mes amours
laissant couler mes chagrins en tes eaux pales.

Le soleil étincelle, gouttelettes ondoyantes
Sur des eaux pures aux teintes verdoyantes.
Les perles salées des yeux seraient chatoyantes
Si elles n'étaient faites de larmes effrayantes.

Au coeur de tes eaux calmes se sont englouties
Mes dernières pensées amoureuses ternies
Par des années passées à chasser en partie
Les écailles d'une vie de métamorphose vernie.

Barque de vie qui glisse dans les roselières
Accrochée à de tendres bonheurs éphémères
Pour se parer de milliers de feuilles de lierre
Attendant que deux coeurs tristes se régénèrent.

elvane**28.07.2005
**

21:40 Écrit par elvane/condor JFD dans Poésie | Lien permanent | Commentaires (0) |  Facebook |

mercredi, 24 mars 2010

Sextine d’un Naufragé.

poème JF - Sextine d'un naufragé

Sextine d’un Naufragé.

 

Cri déchiré dans l’étendue
D’un abîme au-delà de rien
Au loin vois la voile perdue
Mais la bannière est descendue
Nul ne saura d’où elle vient
Aucune amarre et aucun lien

A son bord un homme sans lien
Au creux de la mer étendue
Chancelant quand la houle vient
Suspendu entre rien et rien
Nulle femme n’est descendue
Pour calmer son âme perdue

Souque fort à l’heure perdue
Ta rame à ta vie est ton lien
Sais-tu que la mort descendue
Aime à faucher main étendue
Jusqu’à ce qu’il n’y ait plus rien
L’homme amant quand la femme vient

Si un doux parfum flotte et vient
D’une robe qui s’est perdue
Et qu’autour tes yeux ne voient rien
Si tu sens sur ta gorge un lien
Plus fort qu’une toile étendue
La déraison est descendue

Pleure et crie la nuit descendue
Pars et fuis l’angoisse qui vient
La succube au lit étendue
Veut brûler ton âme perdue
Enchaîner ton cœur dans un lien
Sans jamais ne te donner rien

Quant à moi je ne veux plus rien
Là où ma vie est descendue
J’ai sectionné mon dernier lien
Avec l’amour qui va qui vient
Mon espérance s’est perdue
Dans l’infini de l’étendue

Etendue entre rien et rien
L’âme perdue est descendue
Où ne vient ni chaleur ni lien.


-Condor - Jean- François D.

21 mai 2005

16:25 Écrit par elvane/condor JFD dans Poésie | Lien permanent | Commentaires (0) |  Facebook |

samedi, 20 mars 2010

Sur mon coeur

 

fleur d'amour

Sur mon coeur

Nuages douloureux

Trois gouttes de sang rose

TROIS OCTOBRES MOROSES

Sur mon cœur malheureux.

 

Le ciel cherche le bleu

Trois orages l’arrosent

Trois larmes se déposent

Sur l’Amour valeureux

 

Dis-moi que c’est un rêve

Nos peines seront brèves

Serre-moi contre toi.

 

Notre vie sera douce

Allons sous notre toit.

Où seul le bonheur pousse.

 

Elvane **26.10.2007**

 

.

 

 

17:33 Écrit par elvane/condor JFD dans Poésie | Lien permanent | Commentaires (0) |  Facebook |

mercredi, 10 mars 2010

Avant de mourir

Poème JF Avant de mourir

Avant de Mourir

 

Continûment meurtri par un songe effrayant
Mon regard est fixé sur un mur qui s’effondre
Un abîme où le vide est seul à me répondre
Une absence habitée d’un secret terrifiant

Mon crâne est trépané dans le cri humiliant
Du mépris. Je ressens dans ma poitrine fondre
La fange abjecte et noire où savent se confondre
D'ignominieux desseins d’un bas-fonds fourmillant

Surtout quoiqu’il advienne il faut que je respire
Me forcer à survivre à résister au pire
A chasser de mon for le démon qui me nuit

Au-delà du destin qui me ronge et m’enfièvre
Je ne dois pas crever sans qu’au bout de ma nuit
La femme que j'adore ait embrassé ma lèvre.





-Condor- Jean-François D.

16 décembre 2005

21:26 Écrit par elvane/condor JFD dans Poésie | Lien permanent | Commentaires (0) |  Facebook |

dimanche, 07 mars 2010

L'Elève

l'élèveforum

18:11 Écrit par elvane/condor JFD dans Poésie | Lien permanent | Commentaires (0) |  Facebook |

samedi, 06 mars 2010

Le pantoum

plume sable

Le Pantoum

 

Le pantoum a sa source en des contrées malaises,
 - La chaleur est humide au Soleil tropical -
Le poète y écrit sa peine et ses malaises
Au rythme lancinant d’un tempo musical.

La chaleur est humide au Soleil tropical,
Le ciel est imprégné de lumière azurine.
Au rythme lancinant d’un tempo musical,
Mon cœur comme un refrain frappe dans ma poitrine.

Le ciel est imprégné de lumière azurine,
Mais la grisaille ici prolonge les hivers :
Mon cœur comme un refrain frappe dans ma poitrine ;
Il ne me reste plus qu’à composer des vers.

Mais la grisaille ici prolonge les hivers :
Mon amour est parti au pays des falaises.
Il ne me reste plus qu’à composer des vers !
Le pantoum a sa source en des contrées malaises.



18 mars 2006

condor - Jean-François D

22:31 Écrit par elvane/condor JFD dans Poésie | Lien permanent | Commentaires (0) |  Facebook |