lundi, 10 mai 2010

Ta robe de coton

 

poème ta robe de coton  peinture Luis RoyoPeinture Peinture de Luis Royo

 

Ta robe de coton

 

 Ta robe de coton qui tombe et te dévêt

Me dévoile ta peau plus douce qu'un duvet

Et m'invite à calmer les braises de mon âme

A la fontaine trouble où naît ta peau de femme

 

Ma bouche fait surgir la pointe de tes seins

Puis glisse lentement sur ta peau de satin

Vers l'horizon brisé d'une faille de soie

Où ton bouton de nacre est le plus beau qui soit

 

Frottant ma peau de cuivre à ta peau de papier

Bandant mes cuisses nues comme pour t'expier

Je veux que ton bonheur envahisse la chambre

 

Et quand monte en un cri l'infini flamboiement

Mon dos souple et félin se raidit et se cambre

Et commence à jouer la joute de l'amant.

 

 

Condor JF D

 

26 novembre 2009

17:02 Écrit par elvane/condor JFD dans Poésie | Lien permanent | Commentaires (0) |  Facebook |

mercredi, 05 mai 2010

Ton visage (elvane)

 

 Poème ton visage

Ton visage

 

Ton visage d’enfant aux doux yeux envoûtants
Et au teint de satin m’a si souvent émue !
J’ai senti ton sourire aussi pur que les nues
Se poser sur ma vie pour de tendres instants.

Nous avons oublié de décompter le temps
Guidées par une mer de tendresse éperdue.
Au fil des jours heureux, nous nous sommes rendues
Vers le soleil radieux de tes seize printemps.

Tes boucles couleur geai que j’aimais caresser
Et ton visage doux sont devenus glacés
En cette triste nuit de ce dix huit décembre.


Où sont tes longues mains que j’ai souvent tenues,
Tes beaux ongles de nacre et tes lèvres charnues ?
Nul ne sait me confier si tu peux nous entendre.

Elvane**30.09.2005**

 

10:14 Écrit par elvane/condor JFD dans Poésie | Lien permanent | Commentaires (0) |  Facebook |

Ton visage ( JFD)


 

ANICK 3 grenier

TON VISAGE

 

Ton visage est croqué sous la plume des Dieux
D’un trait fin, délicat, comme à l’encre de Chine
Il s’éclaire d’aurore et d’onde adamantine
Quand s’accroche à ton rire un mot délicieux

Des gouttes de couleurs en grains harmonieux
Rehaussent ton regard d’un pigment d’aveline
Je hais lorsque s’écoule en larmes d’opaline
Et brille en perles d’eau la courbe de tes yeux

Crois-tu que de ma main mêlant ta chevelure
Venant à ta fontaine y noyer ma brûlure
J’embrasserai ta lèvre ardente à m’apaiser

Caresserai-je un jour ta poitrine sauvage
Crieras-tu mon prénom au moment du baiser
Quand l’amour a monté le rose à ton visage.




-Condor - Jean-François.D.

Samedi 1r octobre 2005

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