lundi, 19 juillet 2010

Canicule

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Canicule

 

 

La chaleur éprouvante élevée de l’aurore

Etale sur mon front ses traces de sueur

Ecrase ma poitrine où s’éreinte mon cœur

Et colle sur ma bouche un baiser de phosphore

 

La lumière embrasée que le rouge colore

Perce mes yeux fermés en éclats de douleurs

Le sang noir qui me sert de larmes pour mes pleurs

Est le jus de l’ulcère en feu qui me perfore

 

La pesante atmosphère ondule à l’horizon

Faisant monter aux cieux un reflet de saison

Comme un océan bleu où meurent les baleines

 

Et de l’herbe grillée dont j’ai fait mon coussin

Je vois dans ce mirage une douce sirène

Qui pose sur mes joues l’eau fraîche de ses seins.

 

 

 

Condor - Jean François D

18 juillet 2010

19:57 Écrit par elvane/condor JFD dans Poésie | Lien permanent | Commentaires (0) |  Facebook |

Ce soir là

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18:24 Écrit par elvane/condor JFD dans Poésie | Lien permanent | Commentaires (0) |  Facebook |

En la nuit

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En la nuit

Lorsque glisse en la nuit le silence épuré
D'une vie résignée au faix de l'impuissance
J'ouvre sur le néant mon regard épeuré
Et mon souffle suffoque au rythme de l'absence

Le ciel où se déploie la hâve opalescence
Recouvre en l'étouffant mon être suturé
Et les braises nourries de la concupiscence
Que souillait autrefois mon vice suppuré

La Lune en un halo rosi que le vent floute
Me nargue de son œil plus borgne que le doute
Où ma vie se dissout comme un fluide troublant

Et mon âme envolée dans un battement d'ailes
Vers l'obscur infini d'un espace tremblant
Emporte la dernière image que j'ai d'elle.

Condor Jean-François D
15 juin 2010

17:28 Écrit par elvane/condor JFD dans Poésie | Lien permanent | Commentaires (0) |  Facebook |

vendredi, 02 juillet 2010

Dans ta poésie

PLUME PARCHEMIN

Dans ta poésie

 

Un jour, dans un clin d'œil tu écrivais : “je viens”,

Tu m’avais amusée. Ta phrase était jolie

Glissée comme cela dans une poésie.

Tu avais dit alors : c’est pour l’alexandrin”...

 

Lorsque tu t’es garé au bout de mon chemin

Le soleil s’est levé sur mon âme endormie.

Il avait oublié de dire que la vie

Allait  changer de sens un beau matin de juin.

 

Ton sourire a conquis ce qui restait en moi

Pour aimer beaucoup plus que d’Amitié pour Toi

Bien que parfois je croie que c’est de la folie.

 

Le ciel s’est dégagé, plus de noir, plus de gris,

De l’amour- amitié j’ai su faire le tri

De l’avoir réveillé, mon cœur te remercie.

 

 

elvane **28.04.2006**

22:06 Écrit par elvane/condor JFD dans Poésie | Lien permanent | Commentaires (0) |  Facebook |