dimanche, 28 août 2011

Précieux comme un Rubens

 

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Précieux comme un Rubens

 

 

Ce jour-là, j’ai levé mon regard vers le ciel,

Il volait tout là-haut majestueux Oiseau Noir

Son oeil était si sombre empreint de désespoir.

Nos vies avaient un goût amer comme du fiel.

 

C’est sur ma vie chaos qu’est arrivé un prince,

Il portait en fardeau les ailes d’un oiseau.

Je l’ai vu dans les nues frêle comme un roseau.

Entre nous la distance est devenue bien  mince.

 

En douce confidence au souffle émotionnel,

Nos mots nous ont testés pour mieux nous émouvoir.

Avec nos rendez-vous chaque soir sans nous voir

Ces jours là ont parus un peu providentiels.

 

Notre vie semblait morne, aux rouages qui grincent.

De poème en rubans le gentil damoiseau

S’est posé près de moi. J’en ai fait un héros

Depuis ce temps il est précieux comme un Rubens.

 

elvane**23.11.06**

 

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mardi, 15 mars 2011

Le sonnet



Le sonnet bien campé sur son premier quatrain,
Exhaussé de noblesse, érigé comme un temple,
Elève en fière allure aux dieux qui le contemplent
L’insolente beauté de sa forme d’airain

Sur le deuxième appui toujours stable et serein
Il étend sa puissance en cercle grave et ample
Ses illustres parents l’ont prescrit en exemple
Aux poèmes vieillis de rimes à refrain

Mais le premier tercet qu’un doute injuste obère
Commence par un « Mais » ! La bascule s’opère !
Quelque chose l’on sent bientôt va se briser…

L’édifice immortel en vulgaire cahute
Entraînant le lecteur à jamais dans sa chute
S’effondre.

Condor - JF D 

 12 mars 2011


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Pour écrire

Pour écrire.jpg

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jeudi, 17 février 2011

La chandelle

 

 

la chandelle6.jpg

 

LaChandelle

 

Quand le froid descendu étouffe la chandelle
Qui peine à réchauffer ma douleur dans le soir
Je trinque à la santé du foutu désespoir
Qui s'accroche en lambeaux à mon souvenir d'elle

Le chant grave et transi d'un pauvre violoncelle
Est le seul à me dire un malheureux "bonsoir"
Et je cherche en pleurant à rebâtir l'espoir
De pouvoir la toucher sans que je ne chancelle

Peut-être m'appuyer sur le pan d'une armoire
Ou trouver la potion enfouie dans un grimoire
Qui fera de mon corps un article glamour

Irai-je m'endormir sous ses coussins de moire

 Pour qu'enfin de ma vie de plus belle mémoire 

Je vive à ses côtés la beauté de l'Amour.

 

Jean-François D

13.02.2006

 

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samedi, 22 janvier 2011

Qui es-tu ?

 

 

poème le poete de merlin.jpg

 

Qui es-tu ?

Poète qui es-tu ? Un tendre homme pensant ?
Une plume qui glisse avec bien peu de chose ?
Un créateur de mots dont la muse dispose ?
Ou encore un rêveur le plus souvent absent.... ?

Toi sa muse, aurais-tu ce pouvoir agissant
Tel un nouveau printemps où la nature éclose
De mille fleurs de lys distille où il repose
Un envoûtement dû au parfum trop puissant ?

Et si l’inspiration versatile l’épie
En espérant ne plus le savoir attaché
A une seule muse, Où donc serait l’impie ?

Toi muse et Toi poète au sentiment caché,
Laisserez-vous perler une larme aux paupières
Des hommes délivrés de leurs cœurs faits de pierres ?.....

elvane**25.03.2007**

 

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dimanche, 12 décembre 2010

Un rire un chagrin

 

 

 

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Un rire un chagrin

 

Un rire un chagrin un doute incertain

Parfois coléreux parfois libertin

Mon esprit hésite entre deux allées

Deux chemins perdus sans fins signalées

Ma folie oscille entre deux destins

Mon corps est broyé de maux intestins

Et je ne sais plus ce que je dois dire

Sous les vents glacés qui me refroidirent

Ce que je dois faire aux souffles brûlants

Si je dois gommer les mots virulents

Qui hantent mon âme et peuplent ma vie

Et s’en font aller la femme ravie

Du satin douillet et chaud de mon drap

Quand j’ai mis à nu ma peau de quadra

Des larmes bleutées d’une eau transparente

Viendront s’égoutter de une à quarante

Un pleur essuyé d’un revers de main

Coulera c’est sûr à nouveau demain

Au fond de tes yeux une étoile rouge

Sous l’onde salée frémit tremble et bouge

Est-ce le reflet perdu du bijou

Ciselé d’or fin serti d’acajou

Qui scintille autant que le cimeterre

Qui m’enverra tôt dans le cimetière

Bijou merveilleux comme ce diamant

Que t’avait offert un ancien amant

Et dont l’éclat blanc comme une autre lame

Vient encor frapper mon corps et mon âme

J’en viens à haïr l’antre de tes seins

Où j’avais conçu d’immenses desseins

Car dans ton parfum l’image d’un autre

Sur ta peau dorée flotte au lieu du nôtre.

 

Condor - JF D

2 avril 2006


 

 

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mercredi, 03 novembre 2010

Garde moi sous ton aile

 

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Garde moi sous ton aile.

 

Je ne sais si demain écrira mes désirs

Oserais-je une fois rêver d'un avenir?

Garde moi sous ton aile.

 

Une nuit de décembre un peu trop étoilée

La vie a basculé, mon âme s'est voilée

Garde moi sous ton aile.

 

Une nuit de janvier tu as su réveiller

Des sentiments cachés au creux d'un oreiller

Garde moi sous ton aile.

 

Je ne sais si demain pourrait-être facile

Sans doute qu’avec toi, je me ferais docile

Garde moi sous ton aile.

 

Pourrait-on m'expliquer le temps qu'il m'a fallu

Pour enfin te trouver sur mon sentier perdu.

Garde moi sous ton aile.

 

C'est depuis que je sais ce que d'aimer veut dire

Que je crains le "destin" et ce qu'il peut prédire

Garde moi sous ton aile.

 

C'est depuis que l'amour m'a emboîté le pas

Que j'ai soudain peur de passer à trépas

Garde moi sous ton aile.

 

Pourrait-on m'expliquer pourquoi dire je t'aime

Est plus lourd à porter que mon nom de baptême

Garde moi sous ton aile.

 

Tu passes pour un saint, alors protège moi

Notre Amour durera sans s’inquiéter des mois

Garde moi sous ton aile.

 

elvane **le 30.12.2006**

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jeudi, 14 octobre 2010

Mamy

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Mamy 

 

De ma grand-mère il reste un souvenir très fort
Très puissant très ancré au fond de ma mémoire
Au-delà des photos qui jonchent mon armoire
Et d’où suinte un parfum chargé de réconfort

Un soir qu’elle était belle, exquise et jeune encor
Un souffle inopportun changea de trajectoire
Signant d’un froid mauvais la fin du moratoire
Et basculant ma vie dans l’ombre de sa mort

Soixante dix huit ans ! Sa jeunesse éternelle
Et sa fougue semblaient me la rendre immortelle
Lorsqu’enfant j’enlaçais le giron que j’aimais

Immortelle tu l’es Mamy quand tu te lèves
Eclatante et vivante au milieu de mes rêves
Au point que je voudrais m’endormir à jamais.


Condor - Jean-François D
8 octobre 2010

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Plume sur le papier glisse

 

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Plume sur le papier glisse

 

Exquise mélodie, loin de mon lit glacé,

Du désir voluptueux qu’un doux rêve survole

En pure fantaisie d’un fantasme frivole

Et d’un esprit troublé qui pourraient l’effacer.

 

Je te donne ce corps trop longtemps délaissé

Couvre-moi des baisers coquins dont je raffole

Cette nuit partageons cette idée un peu folle

Où luxure et amour voudraient s’entrelacer

 

Avant qu’entre les draps la pénombre se glisse

Sur notre peau bronzée douce comme un réglisse

Le bonheur soufflera un parfum de passion.

 

En un cahier secret une plume fertile

S’est mise à griffonner de chimères pulsions

Libérées en quatorze alexandrins futiles. 

 

Elvane **11.09.2010**

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vendredi, 24 septembre 2010

Pantoum de l’oubli

 

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Pantoum de l’oubli


Quoi faire seulement pour qu’on ne m’oublie pas
Après la mort ?
Le temps qui passe passe et me guide au trépas
Et pire encor.

Après la mort,
Mes enfants me raieront de leur vie d’ici-bas,
Et pire encor :
Les leurs ignoreront un de leurs grands-papas.

Mes enfants me raieront de leur vie d’ici-bas
Sans nul effort ;
Les leurs ignoreront un de leurs grands-papas :
Salaud de sort !

Sans nul effort,
Le vent effacera la frange de mes pas.
Salaud de sort !
Combien de temps ma mie ira seule aux repas ?

Le vent effacera la frange de mes pas
Le long du port.
Combien de temps ma mie ira seule aux repas
Sans un remords?

Le long du port,
Elle ira promener sa bouche et ses appas
Sans un remords.
Quoi faire seulement pour qu’on ne m’oublie pas ?



condor JFD

20 septembre 2010

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jeudi, 23 septembre 2010

Tu pourrais écrire ....

 

 

 

 

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Tu pourrais écrire ....

 

Devant nos bols de café crème

Au pays où fleurit le thym

Nous avons changé de destin

Pour accompagner nos “je t’aime“.

 

Au pays où fleurit le thym

Veux-tu composer un poème

Pour accompagner nos “je t’aime“

A l’orée de chaque matin ?

 

Veux-tu composer un poème

Pour un bonheur au tendre teint ?

A l’orée de chaque matin

Ta plume sait être bohème.

 

Pour un bonheur au tendre teint

Sans crainte d’aucun anathème

Ta plume sait être bohème

En duo d’amour libertin.

 

Sans crainte d’aucun anathème

Plonge dans mon regard mutin

En duo d’amour libertin

Devant nos bols de café crème.

 

elvane **07.02.2007**

 

 

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dimanche, 12 septembre 2010

Aidez-moi

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Tableau :

 Jean Gabriel Domergue (1889-1962) « Femme endormie sur un divan », 1926.

 

 

   

 

 

Aidez-moi 

 

Aidez-moi O lecteurs ! À me trouver moi-même

 

Je veux comme Socrate ou tel autre savant

 

 

Qui marchait sans arrêt et toujours plus avant

 

Savoir si je me hais ou savoir si je m’aime

 

 Dites-moi le secret de mon âme bohème

Qui ressent le parfum d’une femme en rêvant

Saisit l’insaisissable au passage du vent

Et supplie Erato de m’offrir un poème

 

La plainte de la pluie calme un peu mon sommeil

Quand froid sous le coussin je fuis Lune et Soleil

Pour confier au néant les miasmes que j’expire

 

Aussi, vous qui passez au hasard de mes mots

Loin de l’infinité des sonnets de Shakespeare

Saurez-vous révéler la source de mes maux ?

 

 

 

 

 

Condor – Jean-François D

 

3 septembre 2010

 

 

 

 

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Mots couleurs pour matins enchanteurs

 

Poème mots couleur pour matins enchanteurs.jpg

Mots couleurs pour matins enchanteurs 

 

Tu as vu le passé anéantir mon coeur.

Il était devenu le nid de mes douleurs.

Toi qui voles là-haut, bel oiseau migrateur,

En un puissant envol, tu t’es fait protecteur.

 

Nos mots se sont mêlés en rubans de couleur,

Nous n’irons plus jamais retrouver nos frayeurs,

Nous savons inventer la palette bonheur

Pour trouver le chemin d’un avenir ailleurs.

 

Doux parfum aux senteurs de nos bouquets de fleurs

Posés sur un été en pétales douceur.

Nos vies sont embellies par des mots annonceurs

De délicieux réveils aux matins enchanteurs.

 elvane **20.09.2005**

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jeudi, 02 septembre 2010

Infinie nature

poeme jf infinie nature.jpg

 

Infinie nature 

J’aime à contempler l’infinie nature
Suivre le chemin des vieux éléphants
Regarder jouer la biche et les faons
M’allonger dans l’herbe où la vie pâture

Le ciel azuré que l’oiseau rature
Se charge à la nuit de roux triomphants
Puis l’aurore accède aux jardins d’enfants
Pleine de rosée qu’un rose sature

Expulsant Vénus hors des horizons
Le Soleil s’amuse à saute-bisons
Avant d’éclairer les folies de l’Erdre

Du désert de glace à l’ilot parfait
Du plus loin possible où je peux me perdre
J’aime à oublier le mal qu’on m’a fait.


Condor – Jean-François D
28 août 2010

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L’hiver a succombé

poème l'hiver a succombé.jpg

Photographie de Denis Simonin

L’hiver a succombé 

Puissant et majestueux dans le ciel délavé

L’aigle explore la combe en cherchant la marmotte

Qui le nargue en sifflant alors qu’elle « se motte »

Sous l’azalée fleurie d’un alpage élevé.

 

Une hermine engourdie essaie de s’abreuver.

Au bord d’un lac glacial à la teinte pâlotte.

Le prédateur épie l’animal qui grelotte

Sous une brume épaisse aux abords d’un névé

 

Sur un jeune arbrisseau où la rosée déferle

L’araignée a tissé une étole de perle

Pour ses fils aériens aux contours adoucis

 

Au soleil du printemps, l’hiver a succombé

La neige et ses flocons ne peuvent plus tomber.

La montagne revit. Fait-m’en une aquarelle.

Elvane**28.08.2010**

 

 

 

 

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samedi, 21 août 2010

Mon âme en perdition

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Mon âme en perdition 

Mon âme en perdition dans un foyer de passe
Gît au froid d’un néant lascif et sulfureux
Mes pauvres yeux couverts d’un voile butyreux
Sentent glisser sur eux l’ombre du temps qui passe

Je voulais que ton nom fût mon seul mot de passe
Vers le refuge ambré des mondes amoureux
Mais la force qui broie mon ventre aventureux
A brisé nos destins d’un tour de passe-passe

Les spectres de la nuit, d’un souffle stertoreux,
Ont scellé sur mon dos la dure carapace
D’un oiseau de malheur aux ongles dangereux

Et sous le pseudonyme odieux de ce rapace
J’erre sur le trottoir d’un monde miséreux,
Lamentable pantin d’un Dieu qui me dépasse.



Condor - Jean François D

29 juillet 2010

 

 

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Loin de toi

Ce soir là.jpg

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lundi, 19 juillet 2010

Canicule

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Canicule

 

 

La chaleur éprouvante élevée de l’aurore

Etale sur mon front ses traces de sueur

Ecrase ma poitrine où s’éreinte mon cœur

Et colle sur ma bouche un baiser de phosphore

 

La lumière embrasée que le rouge colore

Perce mes yeux fermés en éclats de douleurs

Le sang noir qui me sert de larmes pour mes pleurs

Est le jus de l’ulcère en feu qui me perfore

 

La pesante atmosphère ondule à l’horizon

Faisant monter aux cieux un reflet de saison

Comme un océan bleu où meurent les baleines

 

Et de l’herbe grillée dont j’ai fait mon coussin

Je vois dans ce mirage une douce sirène

Qui pose sur mes joues l’eau fraîche de ses seins.

 

 

 

Condor - Jean François D

18 juillet 2010

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Ce soir là

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En la nuit

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En la nuit

Lorsque glisse en la nuit le silence épuré
D'une vie résignée au faix de l'impuissance
J'ouvre sur le néant mon regard épeuré
Et mon souffle suffoque au rythme de l'absence

Le ciel où se déploie la hâve opalescence
Recouvre en l'étouffant mon être suturé
Et les braises nourries de la concupiscence
Que souillait autrefois mon vice suppuré

La Lune en un halo rosi que le vent floute
Me nargue de son œil plus borgne que le doute
Où ma vie se dissout comme un fluide troublant

Et mon âme envolée dans un battement d'ailes
Vers l'obscur infini d'un espace tremblant
Emporte la dernière image que j'ai d'elle.

Condor Jean-François D
15 juin 2010

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vendredi, 02 juillet 2010

Dans ta poésie

PLUME PARCHEMIN

Dans ta poésie

 

Un jour, dans un clin d'œil tu écrivais : “je viens”,

Tu m’avais amusée. Ta phrase était jolie

Glissée comme cela dans une poésie.

Tu avais dit alors : c’est pour l’alexandrin”...

 

Lorsque tu t’es garé au bout de mon chemin

Le soleil s’est levé sur mon âme endormie.

Il avait oublié de dire que la vie

Allait  changer de sens un beau matin de juin.

 

Ton sourire a conquis ce qui restait en moi

Pour aimer beaucoup plus que d’Amitié pour Toi

Bien que parfois je croie que c’est de la folie.

 

Le ciel s’est dégagé, plus de noir, plus de gris,

De l’amour- amitié j’ai su faire le tri

De l’avoir réveillé, mon cœur te remercie.

 

 

elvane **28.04.2006**

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lundi, 10 mai 2010

Ta robe de coton

 

poème ta robe de coton  peinture Luis RoyoPeinture Peinture de Luis Royo

 

Ta robe de coton

 

 Ta robe de coton qui tombe et te dévêt

Me dévoile ta peau plus douce qu'un duvet

Et m'invite à calmer les braises de mon âme

A la fontaine trouble où naît ta peau de femme

 

Ma bouche fait surgir la pointe de tes seins

Puis glisse lentement sur ta peau de satin

Vers l'horizon brisé d'une faille de soie

Où ton bouton de nacre est le plus beau qui soit

 

Frottant ma peau de cuivre à ta peau de papier

Bandant mes cuisses nues comme pour t'expier

Je veux que ton bonheur envahisse la chambre

 

Et quand monte en un cri l'infini flamboiement

Mon dos souple et félin se raidit et se cambre

Et commence à jouer la joute de l'amant.

 

 

Condor JF D

 

26 novembre 2009

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mercredi, 05 mai 2010

Ton visage (elvane)

 

 Poème ton visage

Ton visage

 

Ton visage d’enfant aux doux yeux envoûtants
Et au teint de satin m’a si souvent émue !
J’ai senti ton sourire aussi pur que les nues
Se poser sur ma vie pour de tendres instants.

Nous avons oublié de décompter le temps
Guidées par une mer de tendresse éperdue.
Au fil des jours heureux, nous nous sommes rendues
Vers le soleil radieux de tes seize printemps.

Tes boucles couleur geai que j’aimais caresser
Et ton visage doux sont devenus glacés
En cette triste nuit de ce dix huit décembre.


Où sont tes longues mains que j’ai souvent tenues,
Tes beaux ongles de nacre et tes lèvres charnues ?
Nul ne sait me confier si tu peux nous entendre.

Elvane**30.09.2005**

 

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Ton visage ( JFD)


 

ANICK 3 grenier

TON VISAGE

 

Ton visage est croqué sous la plume des Dieux
D’un trait fin, délicat, comme à l’encre de Chine
Il s’éclaire d’aurore et d’onde adamantine
Quand s’accroche à ton rire un mot délicieux

Des gouttes de couleurs en grains harmonieux
Rehaussent ton regard d’un pigment d’aveline
Je hais lorsque s’écoule en larmes d’opaline
Et brille en perles d’eau la courbe de tes yeux

Crois-tu que de ma main mêlant ta chevelure
Venant à ta fontaine y noyer ma brûlure
J’embrasserai ta lèvre ardente à m’apaiser

Caresserai-je un jour ta poitrine sauvage
Crieras-tu mon prénom au moment du baiser
Quand l’amour a monté le rose à ton visage.




-Condor - Jean-François.D.

Samedi 1r octobre 2005

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mardi, 20 avril 2010

Le jour se lève

 

 

poème le jour se lève.

Le jour se lève

 

Dans la pénombre bleue, lorsque le jour se lève,

Je me penche sur toi en effleurant ton dos

J’apporte avec tendresse un bol de café chaud.

Une douce façon pour sortir de ton rêve.

 

Je me penche sur toi en effleurant ton dos

C'est un instant magique en cette aurore brève.

Une douce façon pour sortir de ton rêve.

Ce matin est câlin , Prenons le pour cadeau .

 

C'est un instant magique en cette aurore brève

Doucement je murmure : “il est encore tôt .

Ce matin est câlin , prenons le pour cadeau

Garde moi contre toi, je serai bonne élève.”

 

Doucement je murmure : “il est encore tôt

Oublions le réveil, faisons un jour de trêve,

Garde moi contre toi, je serai bonne élève

Laisse moi me glisser et caresser ta peau . ”

 

Oublions le réveil, faisons un jour de trêve,

Le soleil attendra derrière le rideau.

Laisse moi me glisser et caresser ta peau .

Dans la pénombre bleue lorsque le jour se lève.”

 

 

**elvane**30.03.2006**

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mercredi, 14 avril 2010

Dormons


poème  Dormons

Dormons

 

Tu as ma douce amie expurgé mes démons
Et relevé la croix de mon âme en déroute
Un baiser effleuré plus léger qu'une goutte
Fait trembler l'océan et déplace les monts

Au lieu de t'éloigner sous d'acerbes sermons
Tu m'as emprisonné où ton corps se veloute
Joyeuse étreinte, instant magique, étrange joute,
Ma vie est une voile au vent de tes poumons

Nul parfum ni dentelle à ta peau ne s'ajoute
Ta beauté me suffit lorsque tes reins se voûtent
Sur le drap de satin où nous nous consumons

Je m'envole oubliant mes souffrances dissoutes
Dans le ciel enchanté du monde où tu m'envoûtes
Mais je crains le moment où tu diras « Dormons ! »



Condor Jean-François D

8 avril 2006

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dimanche, 28 mars 2010

Lac aux vertus perdues


Aquarelle  " Lac d'Annecy"  Blog de  pivoine

***

Lac aux vertus perdues


Beau Lac enchanteur, ce matin au petit jour
Tu as perdu les vertus de tes couleurs opales.
J'y ai précipité les liens de mes amours
laissant couler mes chagrins en tes eaux pales.

Le soleil étincelle, gouttelettes ondoyantes
Sur des eaux pures aux teintes verdoyantes.
Les perles salées des yeux seraient chatoyantes
Si elles n'étaient faites de larmes effrayantes.

Au coeur de tes eaux calmes se sont englouties
Mes dernières pensées amoureuses ternies
Par des années passées à chasser en partie
Les écailles d'une vie de métamorphose vernie.

Barque de vie qui glisse dans les roselières
Accrochée à de tendres bonheurs éphémères
Pour se parer de milliers de feuilles de lierre
Attendant que deux coeurs tristes se régénèrent.

elvane**28.07.2005
**

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mercredi, 24 mars 2010

Sextine d’un Naufragé.

poème JF - Sextine d'un naufragé

Sextine d’un Naufragé.

 

Cri déchiré dans l’étendue
D’un abîme au-delà de rien
Au loin vois la voile perdue
Mais la bannière est descendue
Nul ne saura d’où elle vient
Aucune amarre et aucun lien

A son bord un homme sans lien
Au creux de la mer étendue
Chancelant quand la houle vient
Suspendu entre rien et rien
Nulle femme n’est descendue
Pour calmer son âme perdue

Souque fort à l’heure perdue
Ta rame à ta vie est ton lien
Sais-tu que la mort descendue
Aime à faucher main étendue
Jusqu’à ce qu’il n’y ait plus rien
L’homme amant quand la femme vient

Si un doux parfum flotte et vient
D’une robe qui s’est perdue
Et qu’autour tes yeux ne voient rien
Si tu sens sur ta gorge un lien
Plus fort qu’une toile étendue
La déraison est descendue

Pleure et crie la nuit descendue
Pars et fuis l’angoisse qui vient
La succube au lit étendue
Veut brûler ton âme perdue
Enchaîner ton cœur dans un lien
Sans jamais ne te donner rien

Quant à moi je ne veux plus rien
Là où ma vie est descendue
J’ai sectionné mon dernier lien
Avec l’amour qui va qui vient
Mon espérance s’est perdue
Dans l’infini de l’étendue

Etendue entre rien et rien
L’âme perdue est descendue
Où ne vient ni chaleur ni lien.


-Condor - Jean- François D.

21 mai 2005

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samedi, 20 mars 2010

Sur mon coeur

 

fleur d'amour

Sur mon coeur

Nuages douloureux

Trois gouttes de sang rose

TROIS OCTOBRES MOROSES

Sur mon cœur malheureux.

 

Le ciel cherche le bleu

Trois orages l’arrosent

Trois larmes se déposent

Sur l’Amour valeureux

 

Dis-moi que c’est un rêve

Nos peines seront brèves

Serre-moi contre toi.

 

Notre vie sera douce

Allons sous notre toit.

Où seul le bonheur pousse.

 

Elvane **26.10.2007**

 

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mercredi, 10 mars 2010

Avant de mourir

Poème JF Avant de mourir

Avant de Mourir

 

Continûment meurtri par un songe effrayant
Mon regard est fixé sur un mur qui s’effondre
Un abîme où le vide est seul à me répondre
Une absence habitée d’un secret terrifiant

Mon crâne est trépané dans le cri humiliant
Du mépris. Je ressens dans ma poitrine fondre
La fange abjecte et noire où savent se confondre
D'ignominieux desseins d’un bas-fonds fourmillant

Surtout quoiqu’il advienne il faut que je respire
Me forcer à survivre à résister au pire
A chasser de mon for le démon qui me nuit

Au-delà du destin qui me ronge et m’enfièvre
Je ne dois pas crever sans qu’au bout de ma nuit
La femme que j'adore ait embrassé ma lèvre.





-Condor- Jean-François D.

16 décembre 2005

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