dimanche, 07 mars 2010

L'Elève

l'élèveforum

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samedi, 06 mars 2010

Le pantoum

plume sable

Le Pantoum

 

Le pantoum a sa source en des contrées malaises,
 - La chaleur est humide au Soleil tropical -
Le poète y écrit sa peine et ses malaises
Au rythme lancinant d’un tempo musical.

La chaleur est humide au Soleil tropical,
Le ciel est imprégné de lumière azurine.
Au rythme lancinant d’un tempo musical,
Mon cœur comme un refrain frappe dans ma poitrine.

Le ciel est imprégné de lumière azurine,
Mais la grisaille ici prolonge les hivers :
Mon cœur comme un refrain frappe dans ma poitrine ;
Il ne me reste plus qu’à composer des vers.

Mais la grisaille ici prolonge les hivers :
Mon amour est parti au pays des falaises.
Il ne me reste plus qu’à composer des vers !
Le pantoum a sa source en des contrées malaises.



18 mars 2006

condor - Jean-François D

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mardi, 09 février 2010

Le chapelet de ta vie

ange de l'eau

Le chapelet de ta vie.

 

Tu es déjà entré dans la quarantaine,

La plus difficile,la dizaine qui malmène,

Celle qui veut te faire oublier  tes lois

Et perturbe tes pensées jusqu’au désarroi.

 

Si j’étais celle que tu crois aimer encore

Je me blottirais près de toi lorsque tu dors

Pour te rassurer tendrement en réchauffant

Ton coeur fatigué d’avoir connu ce tourment.

 

Que feras-tu à l’aube de la cinquantaine,

Celle qui fera le bilan de trop de  dizaines

Si tu as toujours peur  et pas encore compris

 

Que Le chapelet de ces doutes  qui  s’égrène

Avec les perles de nos bonheurs et nos peines

Se balance sur le Chemin de croix qu’est la vie.

 

Elvane**mai 2005**

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dimanche, 07 février 2010

La quarantaine

j f homme Neruda la quarantaine

tableau de Naruda

La Quarantaine 

J’ai envie de pleurer ce soir - excusez-moi
Est-ce un pressentiment d’exil et d’insomnie
Une douleur aiguë comme une calomnie
Qui sculpte sous mes yeux le masque de l’émoi

Mon crâne empli de peurs et d’angoisse et d’effroi
Questionne sans réponse en longue litanie
L’imbécile destin féru de tyrannie
Avant de s’enfoncer - brûlant l’oreiller froid

Immobile essoufflé respirant à grand-peine
Reclus comme un lépreux qu’on met en quarantaine
Je me rappelle un peu le jour de mes vingt ans

Atroce souvenir que ma folle âme apporte
L’amour avait frappé magnifique à ma porte
Une femme inconnue comme on en rêve un temps.


-Condor - Jean- François  D.

27 juillet 2005.

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dimanche, 10 janvier 2010

Femme au teint Salamandre

salamandre

Salamandre

Le fiel de cette femme au teint de salamandre.
Emblème maléfique, égérie de Vulcain
Déverse son venin, englue mon baldaquin
Sans atteindre mon cœur. Il ne faut s’y méprendre.

Emblème maléfique, égérie de Vulcain
Tu as volé son corps sans chercher à comprendre
Que mon âme angélique est forgée pour apprendre
A vaincre ses douleurs sans imiter Lucain.

Tu as volé son corps sans chercher à comprendre.
Aux portes de l’enfer attendent les faquins
Ton frère Lucifer en est le publicain
Qu’il brûle ta légende et te réduise en cendre.

Aux portes de l’enfer attendent les faquins.
Apprenti sorcier ou vampire qui engendre
L’empoisonneuse et son venin, cessez d'épandre
Sur mon esprit fragile un malaise mesquin.

Apprenti sorcier, ou vampire qui engendre
Le malsain, penchez vous encor sur vos bouquins
Aidez moi à noyer dans l’eau de marasquin
Le fiel de cette femme au teint de salamandre.

elvane **1er décembre 2007**

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La femme serpent


femme serpentLa femme serpent

 Au milieu de la nuit je te vois sur la plage
Ondulant au soleil comme un reptile clair
Tes petits yeux fendus me lancent des éclairs
Et ton corps nu m’invite à un instant volage

Sur le sable chauffé où volent des mirages
Tes seins se sont dressés au trouble chaud de l’air
Le grain fin de ta peau qui s’offre pour me plaire
Exhale des parfums prompts à tous les outrages

Au milieu de la nuit dans tes draps de vipère
Agité des démons obscurs qui m’exaspèrent
Et cerclent mon esprit d’une infernale cage

Ton corps empoisonné se recouvre d’écailles
Et m’entraîne en sombrant au fond d’un marécage
Et mon âme se glace aux rêves qui m’assaillent.

 Condor JeanFrançois D

 06.02.2005

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mercredi, 06 janvier 2010

La roseraie




La roseraie


Aux larmes de mon coeur que nul mouchoir n’essuie
Les roses du jardin se prennent à pleurer.
Pétales embaumés se sont changés en pluie
Sur l’iris de mes yeux au vert décoloré.

 Un peu de jalousie, l’absence qui ennuie
Ne terniront jamais l’amour démesuré.
Inutile d’en faire un nuage de suie
L’averse de mes pleurs semble encor l’ignorer.

 Sur nos nuits épicées aux senteurs Romarin

Une ondée ne saurait  transformer en  chagrin
Les sentiments tissés sous nos draps de dentelles.

 Bel Amour redis-moi être un protège cœur
Étouffant le roncier des passés infidèles
Que tu as transformé en roseraie bonheur.

 elvane**31.05.2007**

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vendredi, 18 décembre 2009

Epine

 poème  epine

E P I N E

 

 

Un grandiose églantier pousse au milieu du pré
Son feuillage est taché d’un camaïeu de rose
Mon esprit vagabonde entre poème et prose
Quand il hante éperdu le vignoble épampré

Un rosier se déploie en pastel empourpré
Dans un jardin d’été qu’un crépuscule arrose
Mon âme esseulée erre en une onde morose
Sous l’orage insolent dont le ciel est diapré

Porté par l’acacia, la ronce et l’aubépine
Le pétale est joli qui occulte l’épine
Aux poisons plus violents qu’un barbelé de fer

Il me faut désormais que mon secret vous livre
J’ai su hier encore alors que j’étais ivre
Que la femme est conçue aux forges de l’enfer.




Jean François D

31 octobre 2006

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lundi, 16 novembre 2009

La route

la route

La route.

 La route est glacée
Le vent souffle de la mer
Tu me prends la main

La voiture avance
Les radars et la police
Tu me prends le bras

La brume s'élève
J'ai éteint l'autoradio
Tu me prends l'épaule

Ta maison au loin
Est le nid qui nous attend
Tu m'as embrassé

 La mer était calme,
La brume nous protégeait,
Nos mains se frôlaient.

La route a été longue,
Les radars ont crépité
Nos bras se touchaient.

Musique inutile
Nous avions tant à nous dire.
Au creux de l'épaule.

A notre retour,
Nous avons fermé la porte
D'un jardin secret.
 

Janvier se finit
Moins trois degrés au soleil
Ton coeur est brûlant

L'hiver est désert
La Laguna roule à cent
Ta main dans ma main

Février commence
Le vent glace les étoiles
Garçon ! Un vin blanc !

Nationale treize
Nous dépassons Carentan
Et nos vies basculent.
 

Janvier deux mille six

Sera à jamais blotti

Au fond de nos coeurs.

 

L’hiver peut rester

La mer peut-être gelée

Nous n’aurons plus froid.

 

Flocons de diamant

Suspendus à notre cou.

La glace peut fondre.

 

Le coeur des amants

Se moque de l’air du temps

Et de la saison.

 Condor/elvane

01.02.2006

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mercredi, 04 novembre 2009

Volupté

volupté

Volupté

 

Chevelure attirante aux éclats mordorés

Le long d’un cou gracile et d’une épaule nue

Tu hausses le tableau d’une femme ingénue

Qui cache de son dos les deux seins adorés

 

Chevelure emmêlée aux reflets colorés

Tu glisses sur sa peau comme une eau s’insinue

Au creux de sa poitrine et qu’une onde exténue

Le secret de ses reins sous ses doigts déflorés

 

Chevelure au parfum de mandarine et d’ambre

Dont l'effluence emplit les coussins de sa chambre

Tu dévales sa nuque en dessins volutés

 

Sens mon souffle amoureux qu’un feu passionné forge

Fais passage à mes mains qui plongent sur sa gorge

Et deviens la prison de grandes voluptés.

 

 

-Condor - Jean-François D.

22 octobre 2005

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mardi, 27 octobre 2009

Il est de ces amours

ilestdecesamoursanicked6

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lundi, 19 octobre 2009

Je voudrais t'élever

Je voudrais t’élever …

 

Je voudrais t’élever un souffle de tendresse

Et poser sur ta peau où perlent les amours

Des bouquets de baisers. Mes lèvres de velours

Te diront les secrets d'une intime caresse

 

Sur mon corps insolent ton corps glisse et se presse

Et ta bouche affamée découvre des parcours

Incroyables et fous. Nos nuits seront des jours

Et nos jours, si tu veux, des matins de paresse

 

Tu m’abandonneras pour nous faire un café

Je chaufferai le lit avant que tu ne viennes

En cachant sous les draps ton linge dégrafé

 

Qu’importe le Soleil au-delà des persiennes

Reviens je t’en supplie sur mon corps assoiffé

Chasser à tout jamais nos souffrances anciennes.

 

 

Condor - Jean-François D

12 février 2006

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mercredi, 07 octobre 2009

Emotion

fleurencoeur

 

Emotion

Cueillette de tes mots en de “tendres bouquets”.
Lorsque j’entends ta voix douce comme une rose,
Un étrange frisson sur mon cou se dépose.
Tu es mon émotion, saurais-tu l’expliquer ?

Ton sourire envoûtant, que je n’ai pu manquer
A ôté ma torpeur sans que je m’y oppose.
Tu as su concocter l’amour en mini-dose,
Nectar qui a glissé sur mon coeur paniqué.

Nous avons réveillé sans autre condition
Une lumière en nous, cousine de passion
Pour les matins douceurs duo en voix câlines.

Si la réalité de nos sentiments purs
Devenait “émotion pour histoire divine“,
Saurions nous éviter les aléas impurs ?



elvane **09.11.2005**

 

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jeudi, 01 octobre 2009

Le jardin des ingénues

 

chasse aux papillons
 

Le jardin des ingénues

 

Dans les jardins fleuris des belles ingénues
S'infiltre la beauté d'un crépuscule bleu
Et s'épand le parfum de douceurs inconnues
En un rêve meurtri qui se devine un peu

La lumière a franchi les pluies entrelacées
Et brise en mille éclats son rayon clair et pur
Sur mon âme blessée où vont mille pensées
Et sur mes yeux fermés où ne vient nul azur

L'oiseau retourne au nid en survolant les prés
Dans l'étang le poisson range ses babillons
Le Soleil désormais disparaît des vesprées
Et mon souffle s'envole au dos des papillons

Je regarde partir les robes des bergères
Dans l'horizon perlé de grâce et de fraîcheur
Le tissu qui s'éloigne en dentelles légères
Me cache pour toujours leur peau et leur blancheur.

 

Condor – Jean-François D

11 mai 2007

 

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samedi, 26 septembre 2009

Les anémones

les anemones

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Tendre femme

tendre femme blog

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samedi, 19 septembre 2009

Ta peau

ta peau

 Ta peau

Ta peau est sucrée
Sur le sable de la plage
Cachée dans la baie.

Ta peau est salée
La mer est bleue en juillet
Le soleil brûlant.

Octobre en forêt
C’est l’automne qui arrive
Ta peau est cachée.

Ta peau me réchauffe
Sous la neige de janvier
Nous sommes blottis .

Ta peau me caresse
Février sera trop court
Pas assez de jours.

Le printemps revient
Serre moi contre ta peau
Mars sera divin.

 

Avril sera beau

Ne te couvre pas d'un fil

Laisse-moi ta peau.

 

Dis-moi que bientôt

Je me blottirai encore

Tout contre ta peau.

 

Passent les saisons

J’aime caresser ta peau

En toute occasion.

 

Allons dans le foin

Sur ta peau je serai bien

A l'été prochain.

 

elvane**16.03.2006**

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vendredi, 18 septembre 2009

Sur ma peau

Sur ma peau

 

t'aimer
Sur ma peau

Elle a ceint ses bras qui jouent

Elle a mis ses seins

Elle a mis sa joue

Elle a mis sa peau

 

Sur mon cœur

Elle a mis ses cheveux longs

Qui caressent mon bonheur

Et magnifient les silences

De nos corps allongés dans la pure indolence

Du grand salon

 

Sous mon être

Elle a voulu glisser la fraîcheur de ses membres

Elle a caché la clef de ma chambre

Elle a choisi d’arrêter le temps

De me prendre en nouvel amant

Et de renaître

 

Oubliant les anciens maris

Les larmes taries

Elle a dit qu'il est temps qu'on allume un grand feu

Avec les souvenirs anciens que l’on regrette un peu

Avec les vies vécues qui ne reviendront plus

Avec les vieux sonnets que personne n’a lus

Et les photos jaunis qui meurent au salon

Où mon corps allongé nage en ses cheveux blonds.

 

 

Condor - Jean-François D

6 août 2008

 

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jeudi, 17 septembre 2009

Jour cadeau

valse des plumes
 

 

Jour cadeau

 

Je suis allée à Saint-Malo

J’ai vu la lune et son halo

Mais pas nos souvenirs d’été

Ni notre séjour enchanté.

 

Je suis passée auprès du lac

Qui ressemblait à une flaque

Sans voir le reflet de nos peaux

Au miroir frémissant de l’eau.

 

Je suis retournée à Domfront

Souvenir d’un baiser au front.

Y retournerons-nous demain

En nous tenant main dans la main ?

 

J’étais bien triste sans raison

De retour près de la maison

En pensant à ces jours glissés

En cadeaux déjà éclipsés.

 

elvane**30.10.2005**

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mardi, 15 septembre 2009

Le printemps

 

cueillette sous ombrelle

Le printemps.

 

Le printemps vient poser son diapré sur la France
Vois ! La passante arbore un vêtement troublant
Entends ! L’oiseau s'égaye avec un coton blanc
Mon cœur émerveillé désapprend la souffrance

Vois ! La passante arbore un vêtement troublant
Un tissu vaporeux filtre sa transparence
Mon cœur émerveillé désapprend la souffrance
Une impression s’élève à l’amour ressemblant

Un tissu vaporeux filtre sa transparence
Son sein que je devine y frémit en tremblant
Une impression s’élève à l’amour ressemblant
Quand s’éloigne le vent de la désespérance

Son sein que je devine y frémit en tremblant
Pourquoi dois-je combattre une telle attirance
Quand s’éloigne le vent de la désespérance
Je me sens rejeté vers un monde accablant

Pourquoi dois-je combattre une telle attirance
De ce sein qui frissonne en un rythme endiablant
Je me sens repoussé vers un monde accablant
Le printemps vient poser son diapré sur la France.

 


Condor Jean François D

 

 
25 avril 2006

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Edelweiss éternelle



Edelweiss éternelle.

Par amour pour cet homme aux ailes de Condor,
Aux astres de mes nuits en foyers d’étincelles
Je bercerai ses peurs sur une balancelle.
Pour essuyer son cœur, je ferai plus encor’.

Aux astres de mes nuits en foyers d’étincelles
Ma main se fera plume en caressant son corps
Pour essuyer son cœur, je ferai plus encor’
Je peindrai son regard en teintes aquarelles.

Ma main se fera plume en caressant son corps
Je prendrai une larme et un pinceau de perles
Je peindrai son regard en teintes aquarelles
Je changerai la neige en sable jaune d’or

Je prendrai une larme et un pinceau de perles
Une pluie de rosée sera mon seul trésor
Je changerai la neige en sable jaune d’or
Je m’en irai cueillir l’edelweiss éternelle.

Une pluie de rosée sera mon seul trésor
Pour guider mes pas là où les étoiles gèlent.
Je m’en irai cueillir l’edelweiss éternelle
Par amour pour cet homme aux ailes de Condor.


**elvane**04.07.2007**

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La route est verglacée

  

 

village neige

 La route est verglacée …

  

 

La route est verglacée et la brume est traîtresse

Les oiseaux sont partis sous des cieux plus cléments

S’écoulent sur mon cou les doigts de ma maîtresse

Et s’ouvre le chemin d’immenses agréments

 

Les oiseaux sont partis sous des cieux plus cléments

S’échapper de l’hiver à blanche pèlerine

Et s’ouvre le chemin d’immenses agréments

Mon amour a suivi la route adultérine

 

S’échapper de l’hiver à blanche pèlerine

Fuir le froid qui m’étreint depuis plus de vingt ans

Mon amour a suivi la route adultérine

Qui mène en un instant de l’hiver au printemps

 

Fuir le froid qui m’étreint depuis plus de vingt ans

Je roule à plus de cent pour un peu de tendresse

Qui mène en un instant de l’hiver au printemps

La route est verglacée et la brume est traîtresse.

 

Condor -Jean-François D

3 février 2006

 

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jeudi, 10 septembre 2009

J'aime cet homme

 

J'aime cet Homme

 

J'aime cet homme si secret

A l'amour sincère et discret,

Sait t'il que pour moi c'est de même ?

Et combien moi aussi je l'aime.

 

Il est la perle des maris,

Il habite près de Paris

C'est un modèle et plus encore,

Que des qualités, que j'adore.

 

Je voudrais qu'il soit mon Amant

Pas un pris pour médicament

Pas un de ceux qui m'indiffèrent,

Pas un dont je n'en n'ai que faire.

 

Il est d'une telle bonté !

Avec sa bonne volonté

Il est aussi un Papa tendre

Qu'il doit être si bon d'attendre !

 

Facile ou pas c'est mon secret

Et je dois penser sans arrêt

Que sa vie est ailleurs, près d'elle

Il n'est pas un homme infidèle.

 

J'aime cet homme en grand secret

D'un Amour sincère et discret

Si discret que cette âme même

N'a jamais su combien je l'aime.

 

elvane**04.11.2005**

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J'aime une femme

J'aime une femme

J’aime une femme …

 J’aime une femme en grand secret,

D’un amour sincère et discret.

Si discret que cette âme même

N’a jamais su combien je l’aime.

 

Elle eu autrefois deux maris,

Un à Genève ,un à Paris.

Elle était belle et l’est encore

Ses yeux son parfum je l’adore.

 

Elle a depuis pris deux amants

Comme on prend des médicaments.

Croit-on que cela m’indiffère ?

J’en souffre, mais que puis-je y faire

 

Troublé par sa grande bonté,

J’ai vu sombrer ma volonté,

Douce, adorable, aimable et tendre

Pourquoi suis-je obligé d’attendre ?

 

J’aime une femme en grand secret.

J’y pense encore et sans arrêt,

Mon fol esprit s’est épris d’elle

Serai-je à ma femme infidèle.

 

Condor – Jean François D

6 août 2005

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Brindilles

CAIVUL2J

 

BRINDILLES

 
Un peu de doute et quelques questions,
Une brassée de sarments de jalousie
Arrosée par une douce mélancolie
Ont fait tomber une pluie de brindilles.
 
En nous frôlant elles n'ont pu nous blesser,
Nous n'avons ressenti que des égratignures.
Même si elles ont légèrement piqué
En nous penchant afin de les trier
Nous avons écarté les plus empoisonnées
Et nous sommes appliqués à les faire sécher.
 
En un jeu amoureux nous avons ramassé
Celles qui voulaient bien nous protéger.
Nous y avons glissé quelques plumes
Pour en faire un nid au contour douillet.
 
Ce sont elles qui nous ont aidé à fabriquer
Le plus merveilleux des nids d'Amour
Devenu plus solide de jour en jour.
 
elvane ** Aout 2009**

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